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Une fois le cadre clair, il reste à prévenir tout le monde : un message et une affiche pour annoncer la journée.
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Au travail : les 10 questions qu’on se pose sur la journée du pull de Noël, chacune avec sa réponse en tête et les sources pour la vérifier toi-même.
Par Théo Marchal
en une minute
Au travail, la journée du pull de Noël reste une proposition : chacun s’habille comme il le souhaite, dans la limite de ce que son poste justifie. Rien n’oblige à participer. Dans une entreprise dotée d’un CSE, commence par lui : il gère les activités sociales et culturelles.
Les vraies questions viennent ensuite : qui porte le projet, comment associer les collègues à distance, et que faire de l’argent si l’équipe organise une collecte. Un concours de pulls, lui, est un autre exercice, avec son propre règlement.
Les textes cités évoluent : un taux, un seuil ou une date peut changer d’une année sur l’autre. Avant de t’appuyer sur une réponse, ouvre la source correspondante et regarde sa date.
questions traitées sur cette page, la réponse en tête de chacune
Toutes les questions de la page se lisent ici même : un clic affiche la réponse.
Une fois le cadre clair, il reste à prévenir tout le monde : un message et une affiche pour annoncer la journée.
mis à jour le 12 octobre 2026
Vendredi 18 décembre 2026
Le troisième vendredi de décembre, en France et aux États-Unis.
Seulement si ton poste le justifie. Service-Public rappelle qu’un salarié s’habille en principe comme il le souhaite, et que l’article L. 1121-1 du Code du travail n’admet que des restrictions justifiées par la tâche et proportionnées au but recherché.
La tenue imposée par le poste passe avant le pull. Le Défenseur des droits relève que, dans certains métiers, les codes vestimentaires s’appuient sur des mesures d’hygiène et de sécurité. Dans ce cas, participe autrement : à la pause, ou pour la photo de groupe.
Seulement dans certaines limites. Le Défenseur des droits admet qu’un code vestimentaire réponde à des considérations d’image, à condition qu’il soit justifié par la nature du poste, légitime et proportionné. Pour une journée festive, le plus simple reste de proposer sans imposer.
Le CSE, à côté de la direction. Le Code du travail numérique rappelle que le comité social et économique assure, contrôle ou participe à la gestion des activités sociales et culturelles. Une animation festive peut en relever : parles-en au CSE avant d’écrire à tout le monde.
Oui, jusqu’à trois jours ouvrables par an, avec l’accord de l’employeur. La fiche Service-Public sur les dons prévoit que ces jours, pris au-delà de 24 jours de congé ouvrables, sont convertis en argent et versés par l’employeur à l’organisme choisi d’un commun accord.
Du mécénat. La fiche Entreprendre Service-Public le définit comme un soutien apporté sans contrepartie à un organisme sans but lucratif, avec une réduction d’impôt de 60 % du don, dans la limite de 20 000 euros ou de 0,5 % du chiffre d’affaires hors taxe si ce montant est plus élevé.
La contrepartie. Le mécénat se fait sans contrepartie, alors que le parrainage, sponsoring en anglais, rapporte à l’entreprise un avantage direct. La fiche Entreprendre Service-Public prend l’exemple d’une boulangerie qui finance un club de foot local en échange de son logo sur les maillots.
Oui, pour garder le lien. L’INRS recommande un contact régulier avec chaque télétravailleur et une attention aux signaux faibles comme l’isolement. Un quart d’heure en pull devant la caméra, sans obligation, peut y contribuer.
Oui, mais c’est un autre projet. Un concours demande un règlement, un jury, des critères et parfois des lots, avec leurs règles propres. Pour une journée qui rassemble sans classer personne, préfère les animations sans vainqueur.
Non. La journée de solidarité est une journée de travail supplémentaire non rémunérée, prévue par l’article L. 3133-7 du Code du travail pour financer l’autonomie des personnes âgées ou handicapées. Rien à voir avec une journée festive, même accompagnée d’une collecte.